La librairie Le Libr'air invite l'exploratrice Laurence de La Ferrière lundi 28 avril 2008 de 18h à 20h pour une
conversation autour de ses voyages. La rencontre sera suivi d'une dédicace de ses ouvrages.
Entrée libre, réservation
conseillée.
A propos de l'auteur :
Née à Casablanca le 16 mars 1957, Laurence de la Ferrière arrive en France à l'âge de huit ans. Diplômée de mathématiques, elle s'oriente un temps vers la musique avant de trouver sa voie :
l'escalade, la montagne. Les Alpes d'abord, puis l'Himalaya. Elle conquiert plusieurs sommets prestigieux avant de battre en 1992, sur l'Everest, le record mondial féminin d'altitude sans
oxygène, à 8700 mètres. En 1997, elle est la première française à atteindre le pôle Sud en solitaire. En 1999-2000, elle traverse un territoire encore inconnu de l'homme, du pôle Sud à la terre
Adélie ; 3000 kilomètres en soixante-treize jours, une première mondiale relatée dans Seule dans le vent des glaces (Robert Laffont, 2000). Mère de deux enfants, elle vit à Chamonix où
elle est accompagnatrice de haute montagne.
Des infos et des galeries photo sur son blog :
http://laurencedelaferriere.typepad.com

A propos de Seule dans le vent des glaces (Robert Laffont, 2000)
Le 23 novembre 1999, Laurence de la Ferrière quitte le pôle Sud. Elle a pour seuls équipements de progression une paire de skis et des voiles, pour seuls liens la rattachant à la civilisation un
téléphone satellite et une balise Argos. Harnaché à ses reins, un traîneau de 140 kilos contenant de quoi assurer sa subsistance en autonomie totale. Devant elle, l'étendue blanche à perte de vue
d'une terre où aucune vie animale ni végétale n'est possible, et près de 3 000 km à parcourir (dont 1 664 km entièrement inexplorés) sous des températures pouvant descendre jusqu'à - 50°C...
Personne avant elle n'avait même osé imaginer une pareille traversée. Le 6 février 2000, elle atteint la base de Dumont d'Urville.
Pendant 73 jours elle a connu le froid, le vent, les vagues de glace imprévisibles, la peur, la soif, l'épuisement, l'extrême solitude... mais aussi la magie d'un paysage qu'aucun regard humain
n'a embrassé avant elle, la volonté de survivre, le désir de repousser ses limites et de progresser coûte que coûte.
Au jour le jour, Seule dans le vent des glaces retrace avec poésie et humour cette aventure exceptionnelle en harmonie avec les forces de la nature, qui inscrit Laurence de la Ferrière dans la lignée des grands explorateurs polaires. Ce récit intime est un chant d'amour à l'Antarctique, et une belle leçon de vie.
A propos de Alpissima (Robert Laffont, 2007)
Après le succès de Seule dans le vent des glaces, Laurence de La Ferrière nous ouvre à nouveau son journal de bord. Grande alpiniste, elle a réalisé début 2006 un véritable exploit sportif :
traverser à skis ou à pied, en cent jours, les 2 000 kilomètres de l’arc alpin entrel’Autriche et la France, en passant par la Suisse et l’Italie. Laurence de La Ferrière a gravi 15 sommets,
franchi 110 cols, traversé 38 massifs et passé trois nuits dans un igloo par des températures pouvant descendre au-dessous de –30 °C. Cette formidable prouesse humaine fut aussi l’occasion de
dresser un constat affligeant sur l’état de nos montagnes : la cohabitation entre l’homme et ce milieu naturel sauvage en danger a trouvé ses limites. Un autoportrait exaltant écrit à la lueur
d’une lampe frontale.
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